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4 idées reçues sur l’architecture d’entreprise

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4 idées reçues sur l'architecture d'entreprise

Idée reçue numéro 1 : Un projet d’architecture d’entreprise est trop cher

C’est évidemment plus cher que de faire un PowerPoint ! Prenons un projet de rationalisation d’un portefeuille d’applications : il est établit que cette transformation informatique réduit le parc applicatif de, en moyenne, 3% par an, et que chaque application coute environ 100 000 euros par an*. Il n’est pas rare qu’une entreprise dé-duplique une dizaine d’applications dès la première année, ce qui équivaut à une économie d’un million d’euros. Il n’est pas aussi facile de chiffrer les économies réalisées pour un projet métier, mais l’objectif de rationalisation et de transformation étant le même, on peut affirmer que les économies obtenues excèdent, et de loin, la facture initiale.
Un projet d’architecture d’entreprise nécessite un investissement, mais le retour sur cet investissement à une valeur bien plus importante.

Vérité numéro 1 : un projet d’architecture d’entreprise n’est pas cher !

Idée reçue numéro 2 : L’architecture d’entreprise est trop complexe

C’est l’entreprise qui est complexe ! Cette complexité est multiple : taille, nombre d’employés, relations organisationnelles, relations entre les processus métiers et informatiques, relations entre les processus métiers eux même, relation entre les informations, les applications et l’infrastructure qui les soutiennent. Mettre en place un système de management par les processus permet de capturer et de diffuser l’information sur tous les projets de l’entreprise, ce qui simplifie alors tout son fonctionnement et son pilotage.

Quant aux frameworks (Togaf, BPMN, TAFIM, etc.), ils n’ont d’obscurs que leur noms, car ils proposent une méthode pour organiser tous ces éléments et leurs relations, et simplifient alors la tâche de nombreux architectes. Ces frameworks sont des modèles que chaque entreprise adapte en fonction de sa culture, politique, maturité, gouvernance, et objectifs stratégiques.

Vérité numéro 2 : l’architecture d’entreprise simplifie l’entreprise !

Idée reçue numéro 3 : Mon entreprise n’a pas besoin d’architecture d’entreprise

Avec l’avènement de l’ère digitale, toutes les entreprises, pour rester compétitives, doivent se transformer. Le client étant désormais au centre de la transformation digitale, toute organisation est devenue une entreprise technologique. C’est ce qu’ont compris les start ups de type Uber ou Airbnb, nées dans le digital. Si ces dernières ont une structure « légère », qui leur permet d’être flexibles, il n’en va pas de même pour les grandes entreprises, qui sont intrinsèquement plus « lourdes » et donc difficiles à manœuvrer. Pour réaliser leur transformation, le levier de ces grands groupes est l’agilité. C’est-à-dire que pour pouvoir réagir rapidement aux changements du marché ils doivent pouvoir obtenir une vue complète sur la manière dont leurs processus métiers et informatiques, ainsi que leurs relations, apportent de la valeur à leur entreprise. Grâce à cette cartographie des processus, les grandes entreprises sont alors en mesure de décider de leur orientation future, et d’identifier les modifications nécessaires à la mise en place de cette transformation.

Vérité numéro 3 : toutes les entreprises ont besoin d’une approche architecture d’entreprise !

Idée reçue numéro 4 : L’architecture d’entreprise ne concerne que le département informatique

Les départements métiers associent l’architecture d’entreprise à de l’informatique pure, et préfèrent la laisser aux informaticiens. Pourtant elle est déterminée par l’activité métier puisque son objectif est de fournir les informations nécessaires à la prise de décision opérationnelle, et de guider la transformation de l’entreprise. Ce sont donc tous les métiers de l’entreprise qui sont concernés par cette discipline. Par exemple, la direction de la stratégie, qui fixe les objectifs de l’entreprise et les stratégies pour les réaliser, ne peut avoir une gouvernance performante sans une visibilité complète sur toute sa chaine de valeur. Et ce sont tous les départements, métiers et informatiques, qui composent cette chaine de valeur.

Vérité numéro 4 : tous les départements sont concernés par l’architecture d’entreprise !

Voyez-vous d’autres idées auxquelles nous pourrions tordre le cou ? Faites en nous part !

*Selon le rapport de Forrester “The Total Economic Impact™ Of MEGA’s HOPEX Solution for IT Portfolio Management” commisionné par MEGA International

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MEGA

Idée reçue numéro 1 : Un projet d’architecture d’entreprise est trop cher

C’est évidemment plus cher que de faire un PowerPoint ! Prenons un projet de rationalisation d’un portefeuille d’applications : il est établit que cette transformation informatique réduit le parc applicatif de, en moyenne, 3% par an, et que chaque application coute environ 100 000 euros par an*. Il n’est pas rare qu’une entreprise dé-duplique une dizaine d’applications dès la première année, ce qui équivaut à une économie d’un million d’euros. Il n’est pas aussi facile de chiffrer les économies réalisées pour un projet métier, mais l’objectif de rationalisation et de transformation étant le même, on peut affirmer que les économies obtenues excèdent, et de loin, la facture initiale.
Un projet d’architecture d’entreprise nécessite un investissement, mais le retour sur cet investissement à une valeur bien plus importante.

Vérité numéro 1 : un projet d’architecture d’entreprise n’est pas cher !

Idée reçue numéro 2 : L’architecture d’entreprise est trop complexe

C’est l’entreprise qui est complexe ! Cette complexité est multiple : taille, nombre d’employés, relations organisationnelles, relations entre les processus métiers et informatiques, relations entre les processus métiers eux même, relation entre les informations, les applications et l’infrastructure qui les soutiennent. Mettre en place un système de management par les processus permet de capturer et de diffuser l’information sur tous les projets de l’entreprise, ce qui simplifie alors tout son fonctionnement et son pilotage.

Quant aux frameworks (Togaf, BPMN, TAFIM, etc.), ils n’ont d’obscurs que leur noms, car ils proposent une méthode pour organiser tous ces éléments et leurs relations, et simplifient alors la tâche de nombreux architectes. Ces frameworks sont des modèles que chaque entreprise adapte en fonction de sa culture, politique, maturité, gouvernance, et objectifs stratégiques.

Vérité numéro 2 : l’architecture d’entreprise simplifie l’entreprise !

Idée reçue numéro 3 : Mon entreprise n’a pas besoin d’architecture d’entreprise

Avec l’avènement de l’ère digitale, toutes les entreprises, pour rester compétitives, doivent se transformer. Le client étant désormais au centre de la transformation digitale, toute organisation est devenue une entreprise technologique. C’est ce qu’ont compris les start ups de type Uber ou Airbnb, nées dans le digital. Si ces dernières ont une structure « légère », qui leur permet d’être flexibles, il n’en va pas de même pour les grandes entreprises, qui sont intrinsèquement plus « lourdes » et donc difficiles à manœuvrer. Pour réaliser leur transformation, le levier de ces grands groupes est l’agilité. C’est-à-dire que pour pouvoir réagir rapidement aux changements du marché ils doivent pouvoir obtenir une vue complète sur la manière dont leurs processus métiers et informatiques, ainsi que leurs relations, apportent de la valeur à leur entreprise. Grâce à cette cartographie des processus, les grandes entreprises sont alors en mesure de décider de leur orientation future, et d’identifier les modifications nécessaires à la mise en place de cette transformation.

Vérité numéro 3 : toutes les entreprises ont besoin d’une approche architecture d’entreprise !

Idée reçue numéro 4 : L’architecture d’entreprise ne concerne que le département informatique

Les départements métiers associent l’architecture d’entreprise à de l’informatique pure, et préfèrent la laisser aux informaticiens. Pourtant elle est déterminée par l’activité métier puisque son objectif est de fournir les informations nécessaires à la prise de décision opérationnelle, et de guider la transformation de l’entreprise. Ce sont donc tous les métiers de l’entreprise qui sont concernés par cette discipline. Par exemple, la direction de la stratégie, qui fixe les objectifs de l’entreprise et les stratégies pour les réaliser, ne peut avoir une gouvernance performante sans une visibilité complète sur toute sa chaine de valeur. Et ce sont tous les départements, métiers et informatiques, qui composent cette chaine de valeur.

Vérité numéro 4 : tous les départements sont concernés par l’architecture d’entreprise !

Voyez-vous d’autres idées auxquelles nous pourrions tordre le cou ? Faites en nous part !

*Selon le rapport de Forrester “The Total Economic Impact™ Of MEGA’s HOPEX Solution for IT Portfolio Management” commisionné par MEGA International