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A l'heure de l'entreprise agile, quelle place pour les DSI ?

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A l'heure de l'entreprise agile, quelle place pour les DSI ?

Il est louable en  effet  de se vouloir agile surtout lorsque l'on est une très grande organisation mais les mots ne suffisent pas. Et la décision même si elle est prise par un seul (le PDG, le directeur général… ) doit être admise et comprise par tous et se caractériser par des actes.
D'abord être agile, c'est être capable de s'adapter rapidement. Une révolution pour beaucoup de fonctions dans l'entreprise mais particulièrement pour les responsables des systèmes d'information, longtemps (et parfois encore) surnommés les Mr. No à cause de leur propension à refuser des idées, des projets... pour des raisons (souvent légitimes) de sécurité et de fonctionnalités.

Ne pas freiner le changement

Pourquoi changer vite alors que l’essentiel est d’avoir un système qui fonctionne et un minimum de risques ? Car de fait, pendant des années le DSI a eu pour mission de maîtriser les risques. Installer un nouvel ERP, veiller aux failles de sécurité, outsourcer une partie de l’infrastructure, etc. toutes ces évolutions structurantes pour l’entreprise devaient d’abord se faire dans un cadre de maitrise du risque. Or aujourd’hui, la situation est différente. Si la maitrise des risques reste une priorité, elle ne doit pas freiner le changement nécessaire à l’intégration des nouveaux modèles portés par le Cloud Computing, le Big data, la mobilité, les objets connectés…
Il y a 10 ans, l’entreprise pouvait se permettre de passer 3 ou 4 ans à intégrer un ERP. Il semble inconcevable désormais d’attendre ce délai pour déployer une flotte de tablettes auprès des commerciaux sous prétexte d’adapter le système d’information ! Sinon, les collaborateurs ou les directions métiers outrepassent leur DSI avec toutes les conséquences que cela engendre (Shadow IT, perte de crédibilité… ).

Réduire les complexités

Les DSI doivent donc non seulement admettre l’évolution mais aussi l’initier. Ils doivent plus que jamais être force de propositions ! Ne pas subir l’agilité mais la provoquer ! Apprendre à dialoguer avec les métiers et à appréhender leurs besoins. C’est dans cette démarche positive et constructive, en expliquant l’apport des technologies aux métiers, que les DSI vont gagner leur bâton de maréchal. En comprenant l’environnement et en réduisant les complexités qui sont des facteurs de risques, les DSI vont pouvoir mieux les maitriser et de ce fait gagner en agilité.

Une tâche compliquée mais un défi formidable

Rationaliser le patrimoine informatique, choisir le cloud pour des actifs non stratégiques… permettent en effet de réduire ces complexités et laissent aux DSI la possibilité de s’investir et d’investir dans des nouveaux projets et de mettre en place les business modèles innovants qu’attendent les métiers. Avec cette nouvelle révolution technologique que nous vivons et qui a un impact sur l’ensemble de l’entreprise (et de son écosystème), les DSI ont une véritable carte à jouer. A eux de montrer qu’ils possèdent non seulement la compétence technique que l’on attend de leur fonction mais aussi une connaissance des métiers, du business de l’entreprise et de ses enjeux financiers. Une tâche compliquée mais un défi formidable. En étant lui-même agile, le DSI va pouvoir insuffler cette agilité à son entreprise.

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Il est louable en  effet  de se vouloir agile surtout lorsque l'on est une très grande organisation mais les mots ne suffisent pas. Et la décision même si elle est prise par un seul (le PDG, le directeur général… ) doit être admise et comprise par tous et se caractériser par des actes.
D'abord être agile, c'est être capable de s'adapter rapidement. Une révolution pour beaucoup de fonctions dans l'entreprise mais particulièrement pour les responsables des systèmes d'information, longtemps (et parfois encore) surnommés les Mr. No à cause de leur propension à refuser des idées, des projets... pour des raisons (souvent légitimes) de sécurité et de fonctionnalités.

Ne pas freiner le changement

Pourquoi changer vite alors que l’essentiel est d’avoir un système qui fonctionne et un minimum de risques ? Car de fait, pendant des années le DSI a eu pour mission de maîtriser les risques. Installer un nouvel ERP, veiller aux failles de sécurité, outsourcer une partie de l’infrastructure, etc. toutes ces évolutions structurantes pour l’entreprise devaient d’abord se faire dans un cadre de maitrise du risque. Or aujourd’hui, la situation est différente. Si la maitrise des risques reste une priorité, elle ne doit pas freiner le changement nécessaire à l’intégration des nouveaux modèles portés par le Cloud Computing, le Big data, la mobilité, les objets connectés…
Il y a 10 ans, l’entreprise pouvait se permettre de passer 3 ou 4 ans à intégrer un ERP. Il semble inconcevable désormais d’attendre ce délai pour déployer une flotte de tablettes auprès des commerciaux sous prétexte d’adapter le système d’information ! Sinon, les collaborateurs ou les directions métiers outrepassent leur DSI avec toutes les conséquences que cela engendre (Shadow IT, perte de crédibilité… ).

Réduire les complexités

Les DSI doivent donc non seulement admettre l’évolution mais aussi l’initier. Ils doivent plus que jamais être force de propositions ! Ne pas subir l’agilité mais la provoquer ! Apprendre à dialoguer avec les métiers et à appréhender leurs besoins. C’est dans cette démarche positive et constructive, en expliquant l’apport des technologies aux métiers, que les DSI vont gagner leur bâton de maréchal. En comprenant l’environnement et en réduisant les complexités qui sont des facteurs de risques, les ....

Une tâche compliquée mais un défi formidable

Rationaliser le patrimoine informatique, choisir le cloud pour des actifs non stratégiques… permettent en effet de réduire ces complexités et laissent aux DSI la possibilité de s’investir et d’investir dans des nouveaux projets et de mettre en place les business modèles innovants qu’attendent les métiers. Avec cette nouvelle révolution technologique que nous vivons et qui a un impact sur l’ensemble de l’entreprise (et de son écosystème), les DSI ont une véritable carte à jouer. A eux de montrer qu’ils possèdent non seulement la compétence technique que l’on attend de leur fonction mais aussi une connaissance des métiers, du business de l’entreprise et de ses enjeux financiers. Une tâche compliquée mais un défi formidable. En étant lui-même agile, le DSI va pouvoir insuffler cette agilité à son entreprise.