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RSE : les nouveaux défis des entreprises face aux risques extra-financiers

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Aujourd’hui, la RSE s’est véritablement imposée comme un nouvel enjeu pour les organisations. Tout s’est accéléré en 2017 lorsque le « reporting extra-financier » a remplacé le « reporting RSE » en application d’une Directive européenne sur le sujet. Ce reporting devient une activité stratégique à part entière, présente à tous les niveaux de l’entreprise : de la valorisation du capital humain à l’impact des activités sur la protection de la planète.
Plus qu’une responsabilité, la RSE devient pour l’entreprise un véritable engagement d’ordre environnemental, sociétal et social, bien au-delà de celle que l’on connaissait auparavant. Les nouveaux défis, au-delà des critères financiers, encourage la création de valeurs (image, valeurs, compétences, …) à toutes les strates de l’organisation.

Qu’est-ce que le risque extra-financier ?

Pour le comprendre, il faut distinguer la RSE classique de cette RSE plus engagée, dont la France est partie prenante. Depuis la publication des directives européennes à l’information non financière, les entreprises ont mis en œuvre des actions pour aligner leurs activités à ces exigences (sociales, sociétales, environnementales, respect des droits de l’Homme, lutte contre la corruption) et adapter le contenu de leurs rapports d’activités.

Comment définir les nouvelles responsabilités extra-financières dans l’entreprise aujourd’hui ?

Le panel d’experts intervenu lors de la conférence IFACI 2019 apporte plusieurs éléments de réponse. Cela commence dès le recrutement des collaborateurs et la formation interne afin d’inclure des compétences autour de la finance verte, des appétences pour le respect du climat et du respect des Hommes. L’extension des compétences, l’évaluation interne de la matérialité et l’exemplarité de l’entreprise en matière de respect de son écosystème, sont les nouveaux leviers de réussite. Cette évolution fait également évoluer l’organisation de l’entreprise qui tient compte de l’émergence des nouveaux risques intermédiaires en rapport avec la nouvelle RSE. De plus, la responsabilité des acteurs connaît aussi une révolution. Le Directeur financier qui jusqu’alors avait pour préoccupation le chiffre d’affaires, intègrera de nouveaux paramètres dans l’étude de la santé de l’entreprise tels que la mesure du capital humain et l’innovation managériale dans la performance globale de l’entreprise.
L’audit, aussi impacté par cette transformation, aura dans le nouveau modèle RSE, un rôle orienté pédagogie ; s’assurer de la compréhension et de l’implémentation des bonnes pratiques, au-delà du simple relevé d’indicateurs. Les nouveaux paramètres doivent pouvoir être ‘auditables’ par l’entreprise avec une vision stratégique et opérationnelle claire.
Le nouveau profil du contrôleur interne quant à lui, en plus de bien connaitre son secteur d’activité, doit aussi avoir des compétences en nouvelles technologies et des soft skills tels que le leadership.

Gestion intégrée des risques : Révolution par les outils

Pour réussir ce nouveau défi de la gestion des risques extra-financiers, les entreprises doivent s’outiller afin d’automatiser une partie de la gestion des risques, des contrôles et de l’audit, leur permettant de se consacrer à des activités à forte valeur ajoutée lors du traitement et de la résolution des anomalies. Elles ont besoin d’avoir une plateforme unique de cartographie des risques et des contrôles rendant le fonctionnement plus agile. Une plateforme pouvant capter des informations de différentes sources internes et ouvrant la possibilité de croiser les données.
Les experts en audit, gestion des risques et des contrôles, préconisent de démarrer par un périmètre bien défini pour des entreprises non outillées avant de basculer vers une approche et un outil holistiques. Le « plug and play » est aussi bien accueilli, car cela apporte facilité et rapidité d’utilisation ; l’import de données ne dépassant pas la minute avec une première analyse apportée par l’outil (anomalies, non-respect des règles comptables, …). De plus, celui-ci doit permettre d’interroger des collaborateurs externes qui font aussi partie de l’écosystème de la structure, en leur envoyant des questionnaires à remplir. La disponibilité de l’outil sur multi-plateformes pour avoir accès à ses données à tout moment est aussi un critère fondamental.
L’outil d’audit, de gestion des risques et des contrôles doit pouvoir s’adapter à tous secteurs d’activité, paramétrable, être agile, fournir des alertes automatiques ainsi que des tableaux de bord dynamiques pouvant assurer la surveillance des multiples indicateurs financiers et extra-financiers.

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Aujourd’hui, la RSE s’est véritablement imposée comme un nouvel enjeu pour les organisations. Tout s’est accéléré en 2017 lorsque le « reporting extra-financier » a remplacé le « reporting RSE » en application d’une Directive européenne sur le sujet. Ce reporting devient une activité stratégique à part entière, présente à tous les niveaux de l’entreprise : de la valorisation du capital humain à l’impact des activités sur la protection de la planète.
Plus qu’une responsabilité, la RSE devient pour l’entreprise un véritable engagement d’ordre environnemental, sociétal et social, bien au-delà de celle que l’on connaissait auparavant. Les nouveaux défis, au-delà des critères financiers, encourage la création de valeurs (image, valeurs, compétences, …) à toutes les strates de l’organisation.

Qu’est-ce que le risque extra-financier ?

Pour le comprendre, il faut distinguer la RSE classique de cette RSE plus engagée, dont la France est partie prenante. Depuis la publication des directives européennes à l’information non financière, les entreprises ont mis en œuvre des actions pour aligner leurs activités à ces exigences (sociales, sociétales, environnementales, respect des droits de l’Homme, lutte contre la corruption) et adapter le contenu de leurs rapports d’activités.

Comment définir les nouvelles responsabilités extra-financières dans l’entreprise aujourd’hui ?

Le panel d’experts intervenu lors de la conférence IFACI 2019 apporte plusieurs éléments de réponse. Cela commence dès le recrutement des collaborateurs et la formation interne afin d’inclure des compétences autour de la finance verte, des appétences pour le respect du climat et du respect des Hommes. L’extension des compétences, l’évaluation interne de la matérialité et l’exemplarité de l’entreprise en matière de respect de son écosystème, sont les nouveaux leviers de réussite. Cette évolution fait également évoluer l’organisation de l’entreprise qui tient compte de l’émergence des nouveaux risques intermédiaires en rapport avec la nouvelle RSE. De plus, la responsabilité des acteurs connaît aussi une révolution. Le Directeur financier qui jusqu’alors avait pour préoccupation le chiffre d’affaires, intègrera de nouveaux paramètres dans l’étude de la santé de l’entreprise tels que la mesure du capital humain et l’innovation managériale dans la performance globale de l’entreprise.
L’audit, aussi impacté par cette transformation, aura dans le nouveau modèle RSE, un rôle orienté pédagogie ; s’assurer de la compréhension et de l’implémentation des bonnes pratiques, au-delà du simple relevé d’indicateurs. Les nouveaux paramètres doivent pouvoir être ‘auditables’ par l’entreprise avec une vision stratégique et opérationnelle claire.
Le nouveau profil du contrôleur interne quant à lui, en plus de bien connaitre son secteur d’activité, doit aussi avoir des compétences en nouvelles technologies et des soft skills tels que le leadership.

Gestion intégrée des risques : Révolution par les outils

Pour réussir ce nouveau défi de la gestion des risques extra-financiers, les entreprises doivent s’outiller afin d’automatiser une partie de la gestion des risques, des contrôles et de l’audit, leur permettant de se consacrer à des activités à forte valeur ajoutée lors du traitement et de la résolution des anomalies. Elles ont besoin d’avoir une plateforme unique de cartographie des risques et des contrôles rendant le fonctionnement plus agile. Une plateforme pouvant capter des informations de différentes sources internes et ouvrant la possibilité de croiser les données.
Les experts en audit, gestion des risques et des contrôles, préconisent de démarrer par un périmètre bien défini pour des entreprises non outillées avant de basculer vers une approche et un outil holistiques. Le « plug and play » est aussi bien accueilli, car cela apporte facilité et rapidité d’utilisation ; l’import de données ne dépassant pas la minute avec une première analyse apportée par l’outil (anomalies, non-respect des règles comptables, …). De plus, celui-ci doit permettre d’interroger des collaborateurs externes qui font aussi partie de l’écosystème de la structure, en leur envoyant des questionnaires à remplir. La disponibilité de l’outil sur multi-plateformes pour avoir accès à ses données à tout moment est aussi un critère fondamental.
L’outil d’audit, de gestion des risques et des contrôles doit pouvoir s’adapter à tous secteurs d’activité, paramétrable, être agile, fournir des alertes automatiques ainsi que des tableaux de bord dynamiques pouvant assurer la surveillance des multiples indicateurs financiers et extra-financiers.