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Gestion du portefeuille applicatif : quelle valeur pour l’innovation métier ?

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L’inventaire applicatif pour une visibilité complète

Les applications de l’entreprise sous-tendent les lignes de métiers, les processus et les capacités. Et si certaines de ces applications ne sont pas ou peu utilisées par les métiers, ou ne répondent pas à leur besoin, il est important de pouvoir les identifier. Il s’agit alors de réaliser un inventaire qui permet de savoir où, comment, et par qui les applications sont utilisées. Il est difficile de centraliser toutes ces informations, de les mettre à jour et d’en obtenir une perspective à 360° avec un fichier Excel - encore trop souvent utilisé par de nombreuses entreprises. Alors qu’avec une cartographie qui prend en compte tous les aspects applicatifs, techniques et métiers, ainsi que leurs relations, il est possible d’obtenir une visibilité complète du parc applicatif. Les DSI peuvent ainsi analyser l’impact des applications sur les métiers et évaluer leur criticité.

Le décommissionnement des applications pour réduire la complexité et les coûts IT

Les DSI peuvent évaluer les applications selon des critères mis en place durant l’inventaire. Ces derniers concernent leur valeur métier, leur efficacité technique, leurs cycles de vie, les flux de données - c’est-à-dire la manière dont les applications interagissent entre elles - et leur potentiel de migration dans le Cloud. Cette catégorisation permet de décider, en fonction des besoins métiers, quelles applications doivent être décommissionnées, consolidées, mises à jour, améliorées, ou encore migrées. Ce travail peut paraitre superflu à certaines entreprises. Et pourtant, celles qui l’ont réalisé ont toutes découvert dans leur système d’information (SI) de nombreux doublons applicatifs, et des déséquilibres flagrants d’un métier à l’autre en matière de ressources applicatives. Le décommissionnement, grâce à la catégorisation des applications, permet de réduire la complexité des SI et, bien sûr, de réduire leur coût de fonctionnement. Ce qui optimise ainsi le patrimoine applicatif.

La réduction des risques liés à l’obsolescence technologique

Les DSI doivent également gérer et traiter le risque d’obsolescence de leurs applications, car tous les composants logiciels sont à risque lorsqu’ils ne sont pas mis à jour régulièrement. C’est-à-dire qu’ils sont vulnérables aux anomalies de fonctionnement et aux cyber-attaques. Il s’agit alors de collecter de l’information sur leur cycle de vie, le statut de leur support, et les relations qu’ils entretiennent entre eux, afin d’obtenir une vue globale du parc applicatif et d’identifier les applications dont certains composants technologiques (ou tous) sont obsolètes. En réalisant cette initiative, les DSI peuvent optimiser la mise à jour et la maintenance des applications.

La gestion du portefeuille applicatif est la meilleure approche pour rationaliser le système d’information. En effet, en effectuant un inventaire applicatif, en décommissionnant les applications, et en maitrisant l’obsolescence technologique de leur portefeuille applicatif, les DSI peuvent atteindre leur objectif de répondre aux besoins des métiers. C’est-à-dire leur permettre d’innover en lançant facilement de nouveaux projets, grâce à des applications adaptées, opérationnelles et invulnérables.

Vous voulez en savoir plus sur notre approche de rationalisation du parc applicatif en 3 étapes ? Téléchargez notre livre blanc.

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L’inventaire applicatif pour une visibilité complète

Les applications de l’entreprise sous-tendent les lignes de métiers, les processus et les capacités. Et si certaines de ces applications ne sont pas ou peu utilisées par les métiers, ou ne répondent pas à leur besoin, il est important de pouvoir les identifier. Il s’agit alors de réaliser un inventaire qui permet de savoir où, comment, et par qui les applications sont utilisées. Il est difficile de centraliser toutes ces informations, de les mettre à jour et d’en obtenir une perspective à 360° avec un fichier Excel - encore trop souvent utilisé par de nombreuses entreprises. Alors qu’avec une cartographie qui prend en compte tous les aspects applicatifs, techniques et métiers, ainsi que leurs relations, il est possible d’obtenir une visibilité complète du parc applicatif. Les DSI peuvent ainsi analyser l’impact des applications sur les métiers et évaluer leur criticité.

Le décommissionnement des applications pour réduire la complexité et les coûts IT

Les DSI peuvent évaluer les applications selon des critères mis en place durant l’inventaire. Ces derniers concernent leur valeur métier, leur efficacité technique, leurs cycles de vie, les flux de données - c’est-à-dire la manière dont les applications interagissent entre elles - et leur potentiel de migration dans le Cloud. Cette catégorisation permet de décider, en fonction des besoins métiers, quelles applications doivent être décommissionnées, consolidées, mises à jour, améliorées, ou encore migrées. Ce travail peut paraitre superflu à certaines entreprises. Et pourtant, celles qui l’ont réalisé ont toutes découvert dans leur système d’information (SI) de nombreux doublons applicatifs, et des déséquilibres flagrants d’un métier à l’autre en matière de ressources applicatives. Le décommissionnement, grâce à la catégorisation des applications, permet de réduire la complexité des SI et, bien sûr, de réduire leur coût de fonctionnement. Ce qui optimise ainsi le patrimoine applicatif.

La réduction des risques liés à l’obsolescence technologique

Les DSI doivent également gérer et traiter le risque d’obsolescence de leurs applications, car tous les composants logiciels sont à risque lorsqu’ils ne sont pas mis à jour régulièrement. C’est-à-dire qu’ils sont vulnérables aux anomalies de fonctionnement et aux cyber-attaques. Il s’agit alors de collecter de l’information sur leur cycle de vie, le statut de leur support, et les relations qu’ils entretiennent entre eux, afin d’obtenir une vue globale du parc applicatif et d’identifier les applications dont certains composants technologiques (ou tous) sont obsolètes. En réalisant cette initiative, les DSI peuvent optimiser la mise à jour et la maintenance des applications.

La gestion du portefeuille applicatif est la meilleure approche pour rationaliser le système d’information. En effet, en effectuant un inventaire applicatif, en décommissionnant les applications, et en maitrisant l’obsolescence technologique de leur portefeuille applicatif, les DSI peuvent atteindre leur objectif de répondre aux besoins des métiers. C’est-à-dire leur permettre d’innover en lançant facilement de nouveaux projets, grâce à des applications adaptées, opérationnelles et invulnérables.

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