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5 erreurs classiques du processus d’identification, d’analyse et d’évaluation des risques

Processus Evaluation Risques
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Erreur #1 : Confondre analyse et évaluation des risques

L’analyse d’un risque est, pour simplifier, l’action d’identifier les causes et impacts potentiels d’un risque de manière qualitative. Il s’agit ici d’identifier l’origine des risques et les dommages associés. Prenons l’exemple simple d’une crevaison de pneu sur l’autoroute. L’analyse des risques consiste à identifier ce qui a pu causer cette crevaison - état des pneu, route endommagée, etc. -, et à mesurer ses conséquences immédiates - humaines, financières, matérielles, juridiques, etc. - et sur le plus long terme.
L’évaluation des risques quant à elle consiste à définir dans un deuxième temps le niveau de risques associé sur la base d’une méthodologie adaptée, homogène et convenue à l’avance. Dans le cas d’une crevaison, l’enjeu est de placer le risque sur une échelle multicritère afin de le situer par rapport à d’autres accidents de la route plus ou moins grave - carambolage, panne d’essence, etc..

Une solution spécifiquement conçue pour ce processus peut vous aider à éviter l’erreur #1.

Erreur #2 : Impliquer les mauvais acteurs dans l’analyse et l’évaluation des risques

Il est souvent tentant pour les responsables de risques de confier le travail d’analyse des risques au responsable du processus, du produit ou du contexte concerné. Mais serait-il vraiment efficace de demander à une personne ne connaissant ni la voiture ni son conducteur d’évaluer le risque d’une potentielle crevaison ? Evaluer un risque nécessite des compétences et de l’expérience lié au contexte d’analyse ainsi que des objectifs afférents, et le niveau d’efficacité actuel. Soit une personne unique détient l’ensemble de ses compétences et savoirs, soit il devient nécessaire d’identifier un collège d’experts encadrés par un animateur expérimenté.

Disposer d’un outil qui permet de centraliser les informations concernant les rôles et les compétences des acteurs permet de faciliter le choix des interlocuteurs adéquats et d’éviter l’erreur #2.

Erreur #3 : Confondre facteurs de risques et risques

Un facteur de risque est en quelque sorte une situation « à risque », c’est-à-dire qu’elle favorise l’émergence d’un ou plusieurs risques. Mais il ne s’agit pas d’un risque. Des pneus sous gonflés, une météo capricieuse, ou encore une nuit agitée du conducteur ne signifient pas que vous finirez dans le fossé. Mais oui, effectivement, ce sont des facteurs de risques qui peuvent clairement entraîner un accident.

Définir clairement la notion de « facteur de risques » et de « risque » ainsi qu’une typologie des informations mises à disposition au sein de vos équipes peut vous permettre d’éviter l’erreur #3.

Erreur #4 : Ne pas évaluer le risque en fonction de l’objectif défini

Les objectifs définis par l’entreprise pour mesurer la performance d’une stratégie ou d’un programme doivent également être utilisés dans le cadre de l’identification et l’évaluation des risques. Le danger est en effet que l’évaluation soit faite par rapport à l’appétit au risque de l’évaluateur, et non pas par rapport aux objectifs de l’entreprise elle-même.

Pour éviter l’erreur #4, les objectifs du contexte organisationnel étudié doivent être disponibles pour le ou les évaluateur(s) afin qu’il(s) puisse(nt) réaliser une analyse en ligne avec les préoccupations de l’entreprise. Des solutions intégrées permettant de relier les informations concernant les éléments organisationnels, stratégiques, opérationnels ainsi que celles liées au processus d’identification, d’analyse et d’évaluation des risques s’avère très utiles dans ce cas.

Erreur #5 : Identifier des risques liés à l’efficacité des contrôles existants

Le risque de ne pas réaliser un contrôle… n’est pas un risque. Pourquoi ? Reprenons notre risque de crevaison. Le risque existe mais il est souvent maîtrisé en vérifiant régulièrement l’état des pneus - action préventive, maintenance-, en évitant de prendre des routes en mauvais état – organisation -, ou encore en disposant de pneu anti crevaison - nous reparlerons du coût de maîtrise des risques plus tard.
Que se passe-t-il si vous identifiez ce premier risque de crevaison ainsi qu’un deuxième risque intitulé « risque de ne pas vérifier l’état des pneus » ? Vous vous retrouvez avec des évènements liés entre eux avec la même action de maîtrise : « vérifier l’état des pneus… »

Pour éviter l’erreur #5, il est primordial de bien séparer le risque du contrôle et de les associer de manière intelligente et cohérente.

Vous retrouvez-vous dans une de ces 5 erreurs ? Comment avez-vous réussi à les éviter ? Faites nous en part !

N'hésitez pas à jeter un oeil à nos solutions de Gestion des risques opérationnels et d'entreprise

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Erreur #1 : Confondre analyse et évaluation des risques

L’analyse d’un risque est, pour simplifier, l’action d’identifier les causes et impacts potentiels d’un risque de manière qualitative. Il s’agit ici d’identifier l’origine des risques et les dommages associés. Prenons l’exemple simple d’une crevaison de pneu sur l’autoroute. L’analyse des risques consiste à identifier ce qui a pu causer cette crevaison - état des pneu, route endommagée, etc. -, et à mesurer ses conséquences immédiates - humaines, financières, matérielles, juridiques, etc. - et sur le plus long terme.
L’évaluation des risques quant à elle consiste à définir dans un deuxième temps le niveau de risques associé sur la base d’une méthodologie adaptée, homogène et convenue à l’avance. Dans le cas d’une crevaison, l’enjeu est de placer le risque sur une échelle multicritère afin de le situer par rapport à d’autres accidents de la route plus ou moins grave - carambolage, panne d’essence, etc..

Une solution spécifiquement conçue pour ce processus peut vous aider à éviter l’erreur #1.

Erreur #2 : Impliquer les mauvais acteurs dans l’analyse et l’évaluation des risques

Il est souvent tentant pour les responsables de risques de confier le travail d’analyse des risques au responsable du processus, du produit ou du contexte concerné. Mais serait-il vraiment efficace de demander à une personne ne connaissant ni la voiture ni son conducteur d’évaluer le risque d’une potentielle crevaison ? Evaluer un risque nécessite des compétences et de l’expérience lié au contexte d’analyse ainsi que des objectifs afférents, et le niveau d’efficacité actuel. Soit une personne unique détient l’ensemble de ses compétences et savoirs, soit il devient nécessaire d’identifier un collège d’experts encadrés par un animateur expérimenté.

Disposer d’un outil qui permet de centraliser les informations concernant les rôles et les compétences des acteurs permet de faciliter le choix des interlocuteurs adéquats et d’éviter l’erreur #2.

Erreur #3 : Confondre facteurs de risques et risques

Un facteur de risque est en quelque sorte une situation « à risque », c’est-à-dire qu’elle favorise l’émergence d’un ou plusieurs risques. Mais il ne s’agit pas d’un risque. Des pneus sous gonflés, une météo capricieuse, ou encore une nuit agitée du conducteur ne signifient pas que vous finirez dans le fossé. Mais oui, effectivement, ce sont des facteurs de risques qui peuvent clairement entraîner un accident.

Définir clairement la notion de « facteur de risques » et de « risque » ainsi qu’une typologie des informations mises à disposition au sein de vos équipes peut vous permettre d’éviter l’erreur #3.

Erreur #4 : Ne pas évaluer le risque en fonction de l’objectif défini

Les objectifs définis par l’entreprise pour mesurer la performance d’une stratégie ou d’un programme doivent également être utilisés dans le cadre de l’identification et l’évaluation des risques. Le danger est en effet que l’évaluation soit faite par rapport à l’appétit au risque de l’évaluateur, et non pas par rapport aux objectifs de l’entreprise elle-même.

Pour éviter l’erreur #4, les objectifs du contexte organisationnel étudié doivent être disponibles pour le ou les évaluateur(s) afin qu’il(s) puisse(nt) réaliser une analyse en ligne avec les préoccupations de l’entreprise. Des solutions intégrées permettant de relier les informations concernant les éléments organisationnels, stratégiques, opérationnels ainsi que celles liées au processus d’identification, d’analyse et d’évaluation des risques s’avère très utiles dans ce cas.

Erreur #5 : Identifier des risques liés à l’efficacité des contrôles existants

Le risque de ne pas réaliser un contrôle… n’est pas un risque. Pourquoi ? Reprenons notre risque de crevaison. Le risque existe mais il est souvent maîtrisé en vérifiant régulièrement l’état des pneus - action préventive, maintenance-, en évitant de prendre des routes en mauvais état – organisation -, ou encore en disposant de pneu anti crevaison - nous reparlerons du coût de maîtrise des risques plus tard.
Que se passe-t-il si vous identifiez ce premier risque de crevaison ainsi qu’un deuxième risque intitulé « risque de ne pas vérifier l’état des pneus » ? Vous vous retrouvez avec des évènements liés entre eux avec la même action de maîtrise : « vérifier l’état des pneus… »

Pour éviter l’erreur #5, il est primordial de bien séparer le risque du contrôle et de les associer de manière intelligente et cohérente.

Vous retrouvez-vous dans une de ces 5 erreurs ? Comment avez-vous réussi à les éviter ? Faites nous en part !

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