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Les e-commerçants sont moins digitalisés que leurs clients !

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Il semblerait donc que les e-commerçants français soient moins digitalisés que leurs clients…

L’Internet des objets pour s’insérer dans le parcours de vie des clients

Plus besoin de le rappeler, c’est bien Amazon qui mène la danse. Le géant américain va plus vite que ses concurrents, plus vite que son marché, et devance même les besoins de ses clients : il les crée. Amazon surfe sur toutes les vagues, toutes les technologies, et notamment celle des objets connectés. Les distributeurs français ne sont bien sûr pas en reste en matière d’IoT (Internet of Things) : après le lancement de la télécommande Dash Button d’Amazon - qui permet aux consommateurs de scanner des produits pour les ajouter à leur liste de courses et de les commander - Chronodrive a lancé sa télécommande Izy, Carrefour a lancé Pikit. Leclerc, Auchan et, Intermarché ont suivi.

Mais comme le note la journaliste Flore Fauconnier dans le JDN "Amazon s'insère dans les parcours de vie, quand les distributeurs cherchent toujours à s'infiltrer dans les parcours de courses". C’est ainsi qu’Amazon va encore plus loin et a créé l’assistant personnel Alexa. Plus besoin de smartphone ou de tablette, un ordre vocal capté par le haut-parleur intelligent permet, entre autres, de commander ses courses de manière simple et naturelle.

L’architecture des données pour intégrer l’IoT

Tous les distributeurs en ligne doivent se mettre au diapason. Et exploiter tous les bénéfices de l’IoT est un des formidables leviers qui est à leur disposition. Mais qui dit IoT dit grands volumes de données hétérogènes, ce qui représente un défi majeur pour les DSI, qui doivent répondre aux besoins des métiers sans pour autant y perdre leur temps, leur argent, et leur latin !
Ce sont l’architecture des données et l’architecture applicative qui leur permettront de rationaliser leur approche. En quoi cela consiste-t-il ? Voici un petit aperçu :

Architecturer ses données se fait sur 3 niveaux :

  • La modélisation conceptuelle : les données générées par les clients sont décrites de manière non technique, en utilisant des glossaires de données. Les modèles sémantiques permettent aux architectes de données de construire des représentations cohérentes de l’organisation du point de vue des entités métier, de leurs interdépendances et de leurs cycles de vie indépendamment de leur implémentation physique.
  • La modélisation logique : elle permet de modéliser les données, leurs relations et attributs en utilisant des diagrammes de données.
  • La modélisation physique : Les tables, les colonnes, les clés et les index peuvent être créés automatiquement par la synchronisation des objets logiques, tout en générant le code SQL.

Puis, l’architecture applicative va permettre de comprendre comment ces données vont impacter les applications métiers, donc de faire du data lignage (traçabilité des données). En modélisant les relations entre les différents systèmes applicatifs, leurs interactions avec les technologies logicielles qui les sous-tendent, et avec l’infrastructure technique, les architectes peuvent ainsi concevoir comment les applications interagissent entre elles et définir les flux de données.

Prêts à devenir aussi digitaux que vos clients grâce à l’architecture d’entreprise ? Contactez-nous pour en savoir plus.

 

N'hésitez pas à lire sur le même thème et en version anglaise, l'article "Internet of Things and Retail Industry: The Perfect Combination".

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Il semblerait donc que les e-commerçants français soient moins digitalisés que leurs clients…

L’Internet des objets pour s’insérer dans le parcours de vie des clients

Plus besoin de le rappeler, c’est bien Amazon qui mène la danse. Le géant américain va plus vite que ses concurrents, plus vite que son marché, et devance même les besoins de ses clients : il les crée. Amazon surfe sur toutes les vagues, toutes les technologies, et notamment celle des objets connectés. Les distributeurs français ne sont bien sûr pas en reste en matière d’IoT (Internet of Things) : après le lancement de la télécommande Dash Button d’Amazon - qui permet aux consommateurs de scanner des produits pour les ajouter à leur liste de courses et de les commander - Chronodrive a lancé sa télécommande Izy, Carrefour a lancé Pikit. Leclerc, Auchan et, Intermarché ont suivi.

Mais comme le note la journaliste Flore Fauconnier dans le JDN "Amazon s'insère dans les parcours de vie, quand les distributeurs cherchent toujours à s'infiltrer dans les parcours de courses". C’est ainsi qu’Amazon va encore plus loin et a créé l’assistant personnel Alexa. Plus besoin de smartphone ou de tablette, un ordre vocal capté par le haut-parleur intelligent permet, entre autres, de commander ses courses de manière simple et naturelle.

L’architecture des données pour intégrer l’IoT

Tous les distributeurs en ligne doivent se mettre au diapason. Et exploiter tous les bénéfices de l’IoT est un des formidables leviers qui est à leur disposition. Mais qui dit IoT dit grands volumes de données hétérogènes, ce qui représente un défi majeur pour les DSI, qui doivent répondre aux besoins des métiers sans pour autant y perdre leur temps, leur argent, et leur latin !
Ce sont l’architecture des données et l’architecture applicative qui leur permettront de rationaliser leur approche. En quoi cela consiste-t-il ? Voici un petit aperçu :

Architecturer ses données se fait sur 3 niveaux :

  • La modélisation conceptuelle : les données générées par les clients sont décrites de manière non technique, en utilisant des glossaires de données. Les modèles sémantiques permettent aux architectes de données de construire des représentations cohérentes de l’organisation du point de vue des entités métier, de leurs interdépendances et de leurs cycles de vie indépendamment de leur implémentation physique.
  • La modélisation logique : elle permet de modéliser les données, leurs relations et attributs en utilisant des diagrammes de données.
  • La modélisation physique : Les tables, les colonnes, les clés et les index peuvent être créés automatiquement par la synchronisation des objets logiques, tout en générant le code SQL.

Puis, l’architecture applicative va permettre de comprendre comment ces données vont impacter les applications métiers, donc de faire du data lignage (traçabilité des données). En modélisant les relations entre les différents systèmes applicatifs, leurs interactions avec les technologies logicielles qui les sous-tendent, et avec l’infrastructure technique, les architectes peuvent ainsi concevoir comment les applications interagissent entre elles et définir les flux de données.

Prêts à devenir aussi digitaux que vos clients grâce à l’architecture d’entreprise ? Contactez-nous pour en savoir plus.

 

N'hésitez pas à lire sur le même thème et en version anglaise, l'article "Internet of Things and Retail Industry: The Perfect Combination".